Encore un peu d'espoir. En cherchant bien... tout au fond... il en reste bien encore quelques poussières.

L'envie d'y croire, encore et encore. Besoin d'y croire.

 

Parce qu'au fond, non seulement on a encore envie d'y croire -plus fort qu'on n'ose se l'avouer- mais parce qu'on sait que c'est possible.

Résister à la pression bienveillante de ceux qui ont peur pour toi.

Incurablement rester optimiste et y croire quand on te fait douter. Y croire pour eux.

Ne pas lâcher quand autour on s'est résigné. Quand autour on a cessé d'espérer. 

Contrairement à ce qu'on s'acharne à te faire croire.

Il faut juste être patient et continuer la partie de cache-cache. Encore un peu. En croisant fort fort fort les doigts pour que partie ne se termine pas un peu trop tard.

Pressée, au quotidien, par l'urgence de vivre, d'en profiter, et de savourer.

Etre plus fort et hurler, que toi, tu n'as pas peur. Que tu sais combien tu as raison d'y croire. Qu'un jour viendra où on leur prouvera.

 

Aucun doute. S'il y a les jours "sans", les jours de doutes, tâchons de multiplier par deux les jours "avec", les jours de "foi".

Zoli pied de nez quand on se dit "athée": avoir foi... oui, mais en soi.

Un jour, ils se trouveront et ils l'écriront: parce qu'on ne peut avoir mis en mots, en musique, en chansons, en poèmes, en images, en peinture autant de jolies histoires pour que cela ne soit qu'une illusion.

Le secret réside dans la foi... la foi en ses rêves. De ceux qu'il reste encore à réaliser...